Après.
Révélée ou non
par des capteurs connus et inconnus, l'existence virtuelle des
messages spécifiques contenus dans ces répertoires
reste imprimée au fin fond des mémoires constamment
totalisatrices, sur les chaînes d'acide
nucléique.
A nous de trouver des
voies d'acces a ces mémoires, comme nous avons
déjà trouvé, très modestement, celle du
carbone 14.
Comment?
Les deux voies.
Ici, les voies sont multiples, mais
peuvent se classer en internes et
externes.
Il est certain que notre propre
image révélée par un miroir nous est
habituelle; nous la fixons, nous la mémorisons .
Comme telle, sa négativité est simple c'est notre
inversion.
Inversion et
négativité, ou la double inversion
latérale et en profondeur.
La négativité
inversée est essentielle, alors que l'inversion
dimensionnelle est un “ plus” opérationnel.
C'est-à-dire que les rapports de profondeur inversés
s'ajoutant à l'inversion de base peuvent être
considérés comme des négatifs inversés
produisant des clichés inversés, tandis qu'un
négatif non inversé n'est que
générateur de positif non inversé comme dans
la photographie. Ce dernier est, en réalité, le
négatif d'un positif, tandis que le négatif pur est
l'inversion aussi bien positive que négative,
c'est-à-dire une inversion latérale, en
interchangeant la directionnalité des surfaces, et une
inversion tridimensionnelle avançant les profondeurs et
reculant les avancées, inversant ainsi les rapports de
profondeurs et de proéminences.
Finalement, le
véritable univers-miroir est un univers négatif
doublement inversé. Désormais quand je parlerai des
phénomènes miroirs ou des phénomènes
négatifs, ceux-ci se référeront toujours
à cette conception de la double inversion.
L'ombre.
Partout où il y a de la
lumière, il y a de l'ombre. Sans lumière, non
seulement il n'y a pas d'ombre mais il n'y a pas de vie. La
photosynthèse, base de la vie, est impérative;
toutefois, autant de sources de lumières autant
d'ombres.
Les deux
prolongements. Nos deux
prolongements, ombre et miroir, projection et réflexion
provoquées par la lumière et
révélées grâce à elle, nous
plongent dans une autre réalité, partiellement
perceptible.
Ces prolongements ne
sont pas des prolongements simples.
Les
révélateurs. Quand vous avez devant vous un miroir bien plan,
il vous donne une image inversée simple; Si le miroir n'est
pas plan, le prolongement est
anamorphosé.
Quand vous avez devant
vous plusieurs miroirs, l'image se démultiplie et se
complexifie.
De façon
générale, nous sommes certainement en face d'une
image miroir dont la complexité est considérable et
dont une partie seulement nous est révélée
quand nous avons devant nous des révélateurs simples
ou relativement complexes. Mais au-delà de ceux-ci s'en
trouvent d'autres beaucoup plus complexes. Ces miroirs sont
révélateurs, hypercomplexes, et anamorphosants. A la
fois ils enregistrent, diversifient, prolongent,
répercutent tout, constituant un univers de reflets,
mais c'est peut-être nous et notre univers qui ne sommes que
le reflet limité de celui-ci.
Il faudrait sans doute
ici pénétrer et clarifier des situations et des
rapports.
Ce qui est certain,
c'est que nous vivons dans une fantastique complexité,
à la fois négative et positive,
démultipliée, anamorphosée et doublement
inversée, selon la position et la localisation de
l'observateur.
Pour percevoir plus ou
moins partiellement les facettes de ces mondes multiples, il nous
faut des révélateurs. Parmi ces
révélateurs purement physiques, les miroirs nous
ouvrent certaines voies de la perception ainsi qu'une certaine
compréhension.
Un prisme
géant, formé d'un triangle équilatéral
muni d'excroissances polyédriques variées, permet
déjà, dans son espace intérieur, la
révélation d'une véritable explosion
diversifiée de phénomènes visuels, pour
l'observateur situé en son centre.
Le carbone
14. Le carbone 14 a
permis la première découverte d'une mémoire
dont personne n'avait soupçonné l'existence
auparavant et qui garde fidèlement certaines
informations sans que l'écoulement du temps puisse y porter
préjudice. C'est une mémoire automatique et
permanente.